Désormais, le changement du réseau 2G vers la 3G est soumis à des restrictions. Le client doit être présent physiquement pour effectuer la passation.

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Normes d’utilisation de la 3G

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L’Autorité de Régulation de La Poste et des Télécommunications a dû intervenir pour contraindre un des opérateurs algériens, Ooredoo, à modifier ses démarches. L’opérateur devait arrêter de convaincre la clientèle 2G de basculer vers la 3G. Cette évolution à distance provoquerait l’instabilité du réseau et pourrait perturber les appels internationaux. Juste quelques jours après la mise en place officielle du réseau 3G, Ooredoo fut surpris en train d’user du bloc d’alimentation 2G pour l’évolution de la 3G. Cette action vise à vendre la 3G par le biais des numéros 2G, soit l’usage d’une puce pour deux numéros, permettant malgré tout de téléphoner moins cher. De plus, le client n’avait nullement besoin de se déplacer, l’inscription se faisait juste par internet, une facilité pour les deux partis. Cependant, cette démarche pourrait ébranler la sécurité du réseau 3G. L’ARPT a menacé le retrait de la licence d’Ooredoo si la société ne se conformait pas aux règles.

 

Non-respect de la part d’Ooredoo

 

Selon l’ARPT, Ooredoo n’a pas respecté les normes se rapportant aux conditions d’identification des cartes SIM. Normalement, l’opérateur était censé les distribuer au sein d’agences commerciales et points de vente affiliés à cet effet. Ces ventes nécessitent la présence du client, avant que ce dernier puisse appeler à l’étranger. Le contrat doit être remis en main propre à l’adhérent et comporter sa signature physique. La nouvelle numérotation a été instaurée par l’ARPT afin de distinguer les utilisateurs de la 2G et 3G. De plus, parmi les règlementations en vigueur, ARPT a proposé de nouvelles cartes SIM/USIM avec deux numéros régulés par un système complexe intégré dans le réseau. L’usage de chaque service est ainsi séparé, pour pouvoir utiliser facilement la 3G si on veut téléphoner en Israël par exemple.